Dark kitchen, cuisine fantôme, ghost kitchen : une cuisine 100 % livraison, sans salle ni clients sur place. Voici comment lancer la vôtre, choisir votre concept et encaisser vos commandes sans payer 30 % de commission aux plateformes.
Une dark kitchen, aussi appelée cuisine fantôme, cuisine virtuelle ou ghost kitchen, est un restaurant qui fonctionne uniquement en livraison et take-away. Pas de salle, pas de service en salle, pas de vitrine : toute l'énergie part dans la cuisine et l'expédition des commandes.
Le modèle se décline en trois formes principales, que vous pouvez combiner au fil de votre croissance.
Un seul concept dans votre propre labo, dédié à la livraison. Le point de départ le plus simple.
Vous louez une cuisine équipée dans un espace mutualisé. Moins d'investissement, démarrage plus rapide.
Plusieurs concepts depuis les mêmes fourneaux : un poke le midi, un burger le soir. Plus de revenus, un seul loyer.
Pas de salle à remplir, pas de service en salle à payer. Une cuisine de livraison concentre tout l'argent là où il compte : la production et la livraison.
Pas de salle, pas de personnel de service, un loyer faible dans une zone moins chère. On parle d'un investissement souvent 3 à 5 fois inférieur à un restaurant classique.
La commande à domicile fait partie des habitudes, pas d'un effet de mode. Une dark kitchen est taillée pour ça dès le premier jour : 100 % livraison et take-away.
Testez un concept poke le midi et un concept burger le soir, depuis les mêmes fourneaux. Vous multipliez les sources de revenus sans multiplier les loyers.
Moins de charges au départ et un ticket moyen qui part dans votre poche : le seuil de rentabilité arrive plus vite qu'avec un restaurant avec salle.
Le gros du budget, c'est la cuisine. Le reste du modèle est volontairement léger, et c'est précisément ce qui le rend intéressant.
Fourchettes indicatives, qui varient fortement selon votre projet et votre région. À affiner avec votre comptable et vos devis d'équipement.
Lancer une cuisine de livraison ne demande ni local pignon sur rue, ni six mois de travaux. Voici le chemin, dans l'ordre.
Verrouillez votre niche et trouvez un espace : labo dédié, cuisine partagée, ou les heures creuses d'une cuisine existante. L'essentiel, c'est de produire, pas d'accueillir.
Numéro d'entreprise, enregistrement AFSCA pour votre activité, assurances. Les démarches sont celles de tout établissement horeca de livraison.
Un menu pensé pour tenir dans un sac de livraison, un nom qui claque, des photos qui donnent faim. Importez votre carte dans RestoGo en quelques minutes.
Activez votre site de commande, configurez vos zones de livraison et votre paiement en ligne, partagez le lien. Vous prenez vos premières commandes le jour même.
Une dark kitchen qui veut plaire à tout le monde ne marque personne. Le bon concept est précis, recherché près de chez vous, et facile à reconnaître sur une photo.
Partez de la demande locale avant de partir de vos envies : regardez ce que les gens commandent déjà autour de vous, où sont les trous dans l'offre, et quel ticket moyen tient la route en livraison. Choisissez un produit qui voyage bien, qui se prépare vite à la chaîne, et sur lequel vous pouvez être clairement meilleur que le voisin.
Frais, photogénique, ticket moyen confortable, parfait pour le midi healthy.
Produit star de la livraison, marges solides, fanbase qui recommande sans cesse.
À partager, addictif, idéal pour les commandes du soir et du week-end.
La clientèle bureau et sport qui commande chaque semaine.
Ticket élevé, forte demande en livraison, peu de concurrence sérieuse hors centre-ville.
Libanais, coréen, thaï, mexicain. Une niche identitaire qui crée des habitués.
Une dark kitchen reste un établissement horeca : vous préparez des denrées, donc vous devez disposer d'une cuisine conforme et être enregistré auprès de l'AFSCA, avec un numéro d'entreprise et les assurances adaptées. Mais sans salle ni vitrine, plusieurs contraintes du restaurant classique tombent.
Un point qui revient souvent : la caisse enregistreuse certifiée (la "boîte noire" du SPF Finances) vise la consommation de repas sur place, au-delà de 25 000 € par an. Une activité 100 % livraison et take-away ne tombe en principe pas dans ce cadre. À valider avec votre comptable selon votre situation réelle.
RestoGo réunit tout ce dont une cuisine de livraison a besoin pour tourner. Une seule plateforme, faite pour les restaurateurs belges, sans commission sur vos ventes.
Une dark kitchen vit de la livraison. La vraie question, c'est qui encaisse. Sur 100 commandes à 25 €, soit 2 500 € de ventes, voici ce qui reste dans votre caisse.
Uber Eats, Deliveroo, Takeaway. Pratique, mais cher, et vos clients restent les leurs.
Et les clients restent les leurs.
Vos commandes sur votre site, vos clients dans votre base, votre marge dans votre poche.
Et les clients sont à vous.
Soit près de 700 € de plus dans votre poche, chaque tranche de 100 commandes.
Sur le plan Starter (gratuit) et 100 commandes à 25 €. Seuls les frais de paiement en ligne (Stripe + 0,50 €/commande) sont déduits, et rien sur les paiements en espèces. Données indicatives, à vérifier au cas par cas.
Une dark kitchen, aussi appelée cuisine fantôme, cuisine virtuelle ou ghost kitchen, est un établissement de restauration qui fonctionne uniquement en livraison et take-away : pas de salle, pas de service en salle, pas de vitrine. Toute l'activité est concentrée sur la cuisine et l'expédition des commandes.
L'essentiel du budget part dans la cuisine : comptez en général entre 15 000 et 60 000 € selon que vous partez d'un labo brut ou d'une cuisine professionnelle complète, auxquels s'ajoutent le stock et les frais de société. C'est nettement moins qu'un restaurant avec salle. Côté logiciel, RestoGo démarre gratuitement. Ces fourchettes varient selon votre projet.
Avec des charges fixes plus basses qu'un restaurant classique, une dark kitchen bien gérée peut viser une marge nette de l'ordre de 10 à 17 %, à condition d'un volume de commandes régulier. La rentabilité dépend surtout de votre capacité à générer des commandes en direct plutôt que de tout laisser aux plateformes qui prennent 20 à 35 %.
Comme tout établissement horeca, vous devez disposer d'une cuisine conforme et être enregistré auprès de l'AFSCA, avoir un numéro d'entreprise et les assurances adaptées. En revanche, pas besoin de salle ni de vitrine : une cuisine partagée ou un labo dédié suffisent. La caisse certifiée (boîte noire) vise le sur-place et ne concerne en principe pas une activité 100 % livraison, à confirmer avec votre comptable.
Pas forcément du jour au lendemain. Les plateformes peuvent rester un canal d'acquisition, mais à 20 à 35 % de commission, elles ne doivent pas devenir votre seule source de commandes. L'idée : utiliser votre propre site pour vos commandes en direct, garder votre marge et reprendre la main sur vos clients.
Oui, c'est même l'un des grands atouts du modèle. Vous pouvez faire tourner plusieurs concepts depuis la même cuisine et toucher des clientèles différentes, sans multiplier les loyers. Parlez-nous de votre setup, on vous oriente sur la meilleure configuration.
Moins de dix minutes pour créer votre compte et importer votre carte, et vous pouvez prendre vos premières commandes le jour même. Il vous reste à tracer vos zones de livraison et activer le paiement en ligne, et votre dark kitchen tourne.
Créez votre site de commande gratuit, encaissez en direct, et gardez chaque euro de vos ventes. Sans commission, sans engagement.
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